L'adoption internationale génère également de nombreuses difficultés

Notament sur le plan de la santé des adoptés :

Dans de nombreux pays, le niveau médical (soins, prévention) est médiocre et les problèmes de santé sont plutôt fréquents :


Les enfants originaires des pays de l’Europe de l’Est, sont rarement atteint de maladies graves mais peuvent en revanche être confrontés à des maladies transmises par la mère si elle était atteinte d'alcoolisme ou autre. Certains nouveau-nés sont atteint de l'hépatite B comme beaucoup d'enfants originaires d'Asie.
En Amérique du sud, les enfants ont souvent un état de santé relativement correct, ils ont été généralement été bien évalué sur le plan médical et psychologique mais le problème de dénutrition est présent pour certains d'entre eux ce qui peut retarder leur développement.

En Afrique, les enfants sont principalement atteint de dénutrition ce qui peut entrainer des maladies graves par la suite comme l'hépatite B ou encore la drépanocytose.

Le sida est une maladie que redoutent certains parents adoptifs mais qui n'est que rarement diagnostiquée.

Les enfants originaires de pays pauvres peuvent être atteint de tuberculose.

L'adoption provoque fréquemment des symptômes psychologiques ou psychiatriques tout au long de l'enfance et notament de la puberté de l'enfant adopté.

Ces troubles du comportement peuvent être bénins: angoisse, troubles alimentaires simples, insomnie mais d'autres peuvent être plus sévères : difficultés scolaires, hyperactivité, problèmes orthophoniques.

Dans le cas où le lien entre parent et enfant n'est pas convenablement réalisé l'enfant peut rencontrer des troubles plus graves comme : délits, mensonge, échec scolaire, violence...

Certes l'âge auquel l'enfant a été adopté influe sur ces troubles du comportement mais même des enfants adopté à moins d'un an peuvent être atteints de ces troubles.

 

L'abandon est la première cause des enfants adoptables:

Selon les pays d’origine, la fiabilité ou l’existence des informations est très différente. En Chine, l’adoption est liée à une pratique de l’abandon qui découle de la politique de l’enfant unique, à laquelle s’ajoute le désir d’être parents d’un garçon, ce qui fait que l’adoption en Chine est très majoritairement celle de
filles. Ces enfants étant abandonnés à quelques heures de vie dans un lieu public, leur histoire connue ne commence qu’avec leur entrée à l’orphelinat.

En Russie, ce sont souvent les difficultés sociales et l’alcoolisme qui sont à l’origine de l’abandon, les informations sont alors souvent très peu précises. En Amérique du Sud, au Brésil et en Colombie, grand nombre des adoptions font suite à des procédures de retrait des enfants à leur famille par les services
sociaux, en raison d’actes de maltraitance comme des abus sexuels, qui ne sont visiblement pas rares. Les dossiers sociaux et médicaux y sont en revanche très bien renseignés.

Avec toutes ces raisons d'abandon l'enfant adopté rencontrera certainement beaucoup de difficultés suite à son passé.

 

Certains pays sont fermés à l'adoption ce qui restreint davantage le nombre d'enfants adoptables:

Les lois des pays musulmans, interdisent l’adoption. Le recueil légal de droits musulmans dit "kafala" pour les pays du Maghreb ne peut être assimilé qu’à une tutelle ou alors à une délégation d’autorité parentale qui cesse à la majorité de l’enfant. Cette institution musulmane ne être comparé à une adoption.

Le Maroc ou alors l'Algérie ne sont pas ouverts à l'adoption

Dans ces conditions, le droit international privé français, respectueux des législations étrangères et soucieux d’éviter le prononcé en France de décisions conférant à des étrangers un statut non susceptible d’être reconnu dans leur pays d’origine, s’oppose à l’adoption en France d’enfants dont la loi nationale interdit l’adoption.









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